Musée ZERVOS
Rez-de-chaussée

Henri Laurens (1885-1954)
Cariatide, 1930.
Plâtre chamoté. MZ 150.
©ADAGP, Paris, 2009.




La salle des années 20 reflète les ambivalences de l’avant-garde, mêlant Despiau, Dufy et Ozenfant à des peintres plus jeunes, mais déjà admis par la critique, Borès et Lurçat. Zervos soutient ces artistes dans les revues qu’il dirige, L'Art d’aujourd’hui,  aux éditions Morancé, puis les Cahiers d’art, qu’il crée en 1926.

La salle des sculptures montre Les Instruments de musique, relief en fonte de Laurens face au mobile de Calder. À la galerie des Cahiers d’art, le bas-relief avait été fixé dans le mur de gauche en 1936, et le mobile pendu au plafond en 1954 à l’occasion d’une exposition de gouaches du sculpteur. Dans une vitrine voisine, gouache, sculptures et correspondance de Laurens.

Dans la salle Picasso, des œuvres de l’artiste côtoient une sculpture de González et redisent ainsi les liens qui unissaient les deux artistes. Les peintures Piero à la presse et le Mousquetaire à l'épée évoquent la grande exposition qu’Yvonne organisa au palais des Papes d’Avignon pour présenter la production 1969 de Picasso.
Cette année, le musée accueille deux huilles sur toile du peintre : Femme au chapeau, 1935, et Nature morte au citron et aux oranges, [1936], prêts exceptionnels du Musée national d'art moderne, centre Pompidou
.

 

Dans la vitrine, face à l'ascenseur, 4 sculptures d'art africain provenant de la collection Max-Pol Fouchet introduisent à l'exposition d'une partie de cette collection dans les combles.

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